Il s’est assez fait prier, et m’a répondu par morceaux.
—Parce que j’étais enchanté de rencontrer quelqu’un qui avait plus peur que moi, a-t-il dit d’abord en riant.
Peur, avec cet air net et tranquille, ce n’était guère probable, n’est-ce pas?
—Eh bien! a-t-il repris vivement, parce que je vous trouvais jolie, craintive et attristée, vous enfonçant dans ce buisson.
Et comme je me taisais, n’osant plus rien ajouter:
—Et aussi,—a-t-il continué, mais sans rire du tout cette fois,—pour vous connaître vite beaucoup, et pouvoir vous demander de vous revoir chez votre tante.
Crois-tu à mon empereur, aux mots qui appellent les bons sorts; à ce que c’est joli la vie?...
Je t’adore, ma chérie! Je t’adore, je t’adore!...