Ya la la ! Ya la li !
On prendrait ses dents pour des perles enfilées.
Sa bouche est pareille à l’anneau de Salomon ; sa salive est blanche et douce comme du sucre raffiné (sic).
Ya la la ! Ya la li !
O lèvres de corail ! ô cou élancé comme un vase d’argent !
O poitrine blanche et ferme comme le marbre du bain ! poitrine où s’arrondissent deux grenades !
O talon qui seras vert pour le mari ![39]
[39] Le talon vert, c’est la chance assurée pour l’entourage de celle qui jouit de ce rare privilège.
Viens, ô jeune fille ! viens, ô fiancée, viens, ô fleur, viens, ô clou de girofle !
Ya la la ! Ya la li !