[116]Les considérations sur la Vistule et le Dniester, fleuves-fossés de l'Europe, sont reprises dans Candida Casa (§ 22), quatrième conférence du recueil Vérona et premier chapitre de Valle Crucis. Valle Crucis devait prendre place dans nos Nos Pères nous ont dit. Du reste cette partie de Candida Casa rappelle beaucoup par ses vues historiques et géographiques et par les citations ironiques de Gibbon le chapitre du Drachenfels.—(Note du Traducteur.)
[117]«Elles» (les sept églises d'Éphèse, de Smyrne, de Pergame, de Thyatire, de Sardes, de Philadelphie et de Laodicée) sont bâties le long des collines, et par les plaines de Lydie, dessinant une large courbe comme un vol d'oiseaux ou comme un tourbillon de nuages, toutes en Lydie même ou sur la frontière, toutes de caractère essentiellement lydien, les plus enrichies d'or, les plus délicatement luxueuses, les plus doucement musicales, les plus tendrement sculptées des églises d'alors. En elles s'étaient réunis les talents et les félicités de l'Asiatique et du Grec. Si le dernier message du Christ eût été adressé aux églises de Grèce il n'eût été que pour l'Europe et pour une durée limitée. S'il eût été adressé aux églises de Syrie, il n'eût été que pour l'Asie et pour une durée limitée. Adressé à la Lydie, il est adressé à l'univers et pour toujours» (Fors Clavigere, lettre LXXXIV). Ce message du Christ aux sept églises—qui est longuement commenté dans le reste de la lettre—est contenu, comme l'on sait, dans les trois premiers chapitres de l'Apocalypse de saint Jean ou plus exactement dans le IIe et le IIIe chapitres. Dans le Ier, Jésus ordonne à saint Jean d'écrire aux anges des sept églises. Voir aussi sur les églises d'Asie Mineure, le beau livre de M. de Voguë.—(Note du Traducteur.)
[118]«Puis prenant la parole, tu diras devant l'Éternel ton Dieu mon Père était un pauvre Syrien prêt à périr et il descendit en Égypte avec un petit nombre de gens et il y fit séjour et devint là une nation grande, forte et qui s'est fort multipliée.» (Deutéronome, XXVI, 5)—(Note du Traducteur.)
[119]Sir F. Palgrave, Arabie, vol. II, p. 155. J'adopte avec reconnaissance dans le paragraphe suivant sa division des nations asiatiques (p. 160).—(Note de l'Auteur.)
[120]Le XXXVIe chapitre de Gibbon commence par une sentence qui peut être prise comme l'épitome de l'histoire tout entière que nous avons à étudier. «Les trois grandes nations du monde, les Grecs, les Sarrazins, les Francs, se rencontrèrent toutes sur le théâtre de l'Italie.» J'emploie le mot plus général de Goths au lieu de Francs et le mot plus précis Arabe au lieu de Sarrasins, mais en dehors de cela le lecteur remarquera que la division est la même que la mienne. Gibbon ne reconnaît pas le peuple romain comme nation, mais seulement la puissance romaine comme empire.—(Note de l'Auteur.)
[121]De récents événements ont montré la force de ces paroles (Note de la révision, mai 1885).—(Note de l'Auteur.)
[122]Mais l'ange de l'Éternel la trouva auprès d'une fontaine d'eau au désert, près de la fontaine qui est au chemin de Sair. Et il lui dit: Agar, servante de Saraï, d'où viens-tu, etc. (Genèse, XVI, 1 et 8.)—(Note du Traducteur.)
[123]Genèse, XII, 1.—(Note du Traducteur.)
[124]Cf. Il n'y eut jamais qu'un seul art grec, des jours d'Homère à ceux du doge Selvo (St-Mark's Rest, VIII, § 92).—(Note du Traducteur.)
[125]Dans Crown of wild olive Cincinnatus symbolisait aussi la force de Rome. «Elle fut (l'agriculture), la source de toute la force de Rome et de toute sa tendresse, l'orgueil de Cincinnatus et l'inspiration de Virgile (la Couronne d'olivier sauvage, p. 196).—(Note du Traducteur.)