[126]Milman, Histoire du Christianisme, vol. III, p. 36.—(Note de l'Auteur.)
[127]Je trouve la même généralisation fournie à l'étudiant moderne dans le terme «péninsule balkanique» qui éteint à la fois tout rayon et toute trace de l'histoire du passé.—(Note de l'Auteur.)
[128]Gibbon dit plus clairement: «De la côte ou de l'extrémité de Caithness et d'Ulster le souvenir de l'origine cette fut distinctement conservé dans la ressemblance perpétuelle du langage, de la religion et des manières, et le caractère particulier des différentes tribus britanniques peut être naturellement attribué à l'influence de circonstances accidentelles et locales.» Les Écossais des plaines, «mangeurs de froment», ou vagabonds et les Irlandais, sont entièrement identifiés par Gibbon à l'époque où commence notre propre histoire. «Il est certain (l'italique est de lui, non de moi) qu'à l'époque du déclin de l'empire romain la Calédonie, l'Irlande et l'île de Man étaient habitées par les Écossais» (chap. XXV, vol. IV, p. 279). La civilisation plus avancée et le moindre courage des Anglais des plaines faisaient d'eux les victimes de l'Écosse ou les sujets reconnaissants de Rome. Les montagnards, pictes dans les Grampians, ou autochtones dans la Cornouailles et le pays de Galles, n'ont jamais été instruits ni subjugués et restent aujourd'hui la force inculte et sans peur de la race britannique.—(Note de l'Auteur.)
[129]«Le Phénix est, dès la plus haute antiquité chrétienne, le symbole de l'immortalité» (Émile Male, Histoire de l'art religieux au XIIIe siècle).—(Note du Traducteur.)
[130]Voir dans On the old road, l'Espoir de la Résurrection, condition nécessaire du Chant pour les chrétiens. Même dans l'antiquité le chant d'Orphée, le chant de Philomèle, le chant du cygne, le chant d'Alcyon, sont inspirés par un espoir obscur de résurrection (On the old road, II, 45 et 46).—(Note du Traducteur.)
[131]Allusion au verset de la Genèse qui précède le Songe de Jacob: «Il prit donc des pierres du lieu et en fit son chevet et s'endormit au même lieu (Genèse, XXVIII, 11).—(Note du Traducteur.)
[132]Allusion à la Bible: «Alors Moïse dit: Je me détournerai maintenant et je verrai cette grande vision et pourquoi le buisson ne se consume pas» (Exode, III, 3).—(Note du Traducteur.)
[133]I Samuel, XVII, 28.—(Note du Traducteur.)
[134]Saint Luc, I, 80. Il s'agit de saint Jean-Baptiste.—(Note du Traducteur.)
[135]Je dois moi-même marquer comme particulièrement fatale dans le déclin de l'empire romain, l'heure où Julien rejette le conseil des augures. «Pour la dernière fois les Aruspices Étrusques accompagnèrent un empereur romain, mais par une singulière fatalité leur interprétation défavorable des signes du ciel fut dédaignée, et Julien suivit l'avis des philosophes qui colorèrent leur prédiction des teintes brillantes de l'ambition de l'empereur». (Milman, Histoire du Christianisme, chap. VI.)—(Note de l'Auteur.)