[149]Saint Paul, Éphésiens, II, 2, et V, 6 ;—Colossiens, III, 6.—(Note du Traducteur.)
[150]Saint Matthieu, XVI, 24;—Saint Marc, VIII, 34, et X, 21. Voir dans le post-scriptum de mon Introduction une phrase des Lectures on Art où cette parole de saint Matthieu est magnifiquement commentée.—(Note du Traducteur.)
[151]Un des plus curieux aspects de la pensée évangélique moderne est l'aimable connexité qu'elle établit entre la vérité de l'Évangile et l'extension du commerce lucratif! Voyez plus loin la note pages 231, 238, 239.—(Note de l'Auteur.)
[152]«Prenez aussi le casque du salut et l'épée de l'Esprit qui est la parole de Dieu (saint Paul, Éphésiens, VI, 17). Saint Paul développe l'image dans l'Épître aux Hébreux (IV, 12).—(Note du Traducteur.)
[153]Voir les passages de Præterita (III, 34, 39) cités par M. Bardoux, où Ruskin discute sur la Bible avec un protestant «qui ne se fiait qu'à soi pour interpréter tous les sentiments possibles des hommes et des anges» et où à Turin il entre dans un temple où l'on prêche à quinze vieilles femmes «qui sont, à Turin, les seuls enfants de Dieu».—(Note du Traducteur.)
[154]Ruskin avait dit autrefois (1856) dans un sentiment d'ailleurs différent: «Cet art du dessin qui est de plus d'importance pour la race humaine que l'art d'écrire, car les gens peuvent difficilement dessiner quelque chose sans être de quelque utilité aux autres et à eux-mêmes et peuvent difficilement écrire quelque chose sans perdre leur temps et celui des autres.» (Modern Painters, IV, XVII, 31, cité par M. de la Sizeranne).—(Note du Traducteur).
[155]Commentaires sur les Galates, chap. III.—(Note de l'Auteur.)
[156]Allusion essentiellement ruskinienne à l'étymologie du mot: Sophie; ici c'est à peine un calembour, mais le lecteur a pu voir au dernier chapitre à propos de la signification délicatement «Saline» du mot Salien et dans les jeux de mots avec «Salés» et «Saillants» jusqu'où pouvait aller la manie étymologique de Ruskin. Pour nous en tenir au passage ci-dessus (Sophie-Sagesse), il trouve son explication (et avec lui tous les jeux de mots de Ruskin, même les plus fatigants), dans les lignes suivantes de Sesame and lilies, Of kings treasuries, 15: Il (l'homme instruit) est savant dans la descendance des mots, distingue d'un coup d'œil les mots de bonne naissance des mots canailles modernes, se souvient de leur généalogie, de leurs alliances, de leurs parentés, de l'extension à laquelle ils ont été admis et des fonctions qu'ils ont tenues parmi la noblesse nationale des mots, en tous temps et en tous pays», etc. Je n'ai pas le temps de montrer qu'il y a là encore une forme d'idolâtrie et de celles à la tentation de qui un homme de goût a le plus de peine à ne pas succomber.—(Note du Traducteur.)
[157]«Tous les dimanches, si ce n'est plus souvent, le plus grand nombre des personnes bien pensantes en Angleterre reçoit avec reconnaissance, de ses maîtres, une bénédiction ainsi formulée: «La grâce de Notre-Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu et la communion du Saint-Esprit soient avec vous.» Maintenant je ne sais pas quel sens est attribué dans l'esprit public anglais à ces expressions. Mais ce que j'ai a vous dire positivement est que les trois choses existent d'une façon réelle et actuelle, peuvent être connues de vous, si vous avez envie de les connaître, et possédées si vous avez envie de les posséder.» Suit le commentaire de ces trois mots (Lectures on Art, IV, § 125).—(Note du Traducteur.)
[158]Voyez le dernier paragraphe de la page 43 de l'Autel des Esclaves. Chose curieuse, au moment où je revois cette page pour l'impression, on m'envoie une découpure du journal le Chrétien où il y a un commentaire de l'éditeur évangélique orthodoxe qui pourra, dans l'avenir, servir à définir l'hérésie propre de sa secte; il oppose actuellement, dans son audace extrême, le pouvoir du Saint-Esprit à l'œuvre du Christ (je voudrais seulement avoir été à Matlock et avoir entendu l'aimable sermon du médecin).