La vie, c’est la brise qui souffle sur ses campagnes,

La mort y est douce, plus tendre y est l’amour.

»D’ardents baisers jouent sur les lèvres,

Lors du réveil sur le cœur d’une mère;

Les bras cherchent à ceindre le cou,

Et les yeux en se regardant se sourient.

»La mort est douce pour la patrie

Où est l’ami, quand brille le soleil;

Morte est la brise, pour qui n’a pas

Une patrie, une mère, un amour.»