De la fenêtre où il se trouve, Ibarra entend cette voix et la crainte et la mélancolie descendent dans son cœur. Il comprend ce que cette âme souffre, ce qu’elle exprime dans ce chant, il a peur de s’interroger sur la cause de cette douleur.
Il est sombre, pensif, quand le capitaine général lui parle:
—Vous voudrez bien me tenir compagnie à table, nous causerons de ces enfants qui ont disparu, lui dit-il.
Et le jeune homme regardant sans le voir le Général murmure: «En serais-je la cause?» et le suit machinalement.
[1] Poésie religieuse à la louange d’un saint.—N. des T.
[2] On appelle ainsi les vieillards du quartier.—N. des T.