[1] Cheval et vache.—N. des T.

[2] Criminelle, prostituée, bâtonnée.—N. des T.

[3] Nom philippin des Eugenia.—N. des T.

LI

Commerce

Le timide Linares était inquiet et triste. Il venait de recevoir une lettre de Da. Victorina dont nous corrigeons un peu l’orthographe afin de la rendre intelligible:

«Estimé cousin: Je veux savoir avant trois jours si tu as été tué par l’alférez ou bien lui par toi. Je ne veux pas qu’un jour de plus s’écoule sans que cet animal soit puni. Si, passé ce délai, tu ne l’as pas encore provoqué, je dis à don Santiago que jamais tu n’as été secrétaire de personne, que tu n’as jamais plaisanté avec Canovas ni avec le général don Arsenio Martinez, je dis à Clarita que tout est mensonge et ne te donne plus un cuarto. Si tu le défies je te promets tout ce que tu voudras; je te préviens que je n’admettrai ni excuses ni motifs de retard.

Ta cousine qui t’aime de cœur:

Victorina de los Reyes de De Espadana.