— Se battent… le maître d’équipage dit qu’ils se battent… Pourquoi ?… ne peux pas… laisser se battre… à bord… beaucoup mieux vous garder ici… cas… je serais… emporté par-dessus bord moi aussi… arrêter ceci… façon quelconque… allez voir et dites-moi… par le porte-voix de la chambre des machines. Je ne veux pas… montiez ici… trop souvent… Dangereux… se promener… pont. »

Jukes, maintenu par la tête, dut écouter ces horribles représentations.

— « Ne veux pas… vous soyez perdu, tant que… bateau ne l’est pas… Rout… bon mécanicien… bateau… peut sortir de là… sauf. »

Et soudain Jukes comprit qu’il lui faudrait tout de même y aller.

— « Vous croyez qu’il peut en sortir ? » cria-t-il.

Le vent dévora la réponse dont Jukes n’entendit qu’un seul mot, prononcé avec une extrême énergie :

— « … Toujours… »

Le capitaine Mac Whirr lâcha Jukes et se penchant vers le maître d’équipage, hurla :

— « Raccompagnez le second. »

Jukes ne savait qu’une chose : le bras du capitaine avait abandonné son épaule. Il était congédié avec des instructions — pour faire quoi ? Il était si exaspéré qu’il lâcha son soutien sans y prendre garde ; il fut immédiatement emporté. Cette fois rien ne l’empêcherait de passer par-dessus l’arrière. Il se jeta vivement à plat ventre et le maître d’équipage qui le suivait tomba sur lui.