De nouveaux cris se font entendre, et une avalanche furieuse de cavaliers ennemis nous tombe dessus, rapide comme l'éclair.

Leurs efforts sont surtout dirigés vers le groupe auprès duquel se tient mon capitaine, dont l'uniforme a attiré l'attention.

A ce moment, la colonne forme à peu près une quinzaine de groupes épars de vingt hommes chacun.

Deux de ces groupes, avec lesquels je me trouve, entourent le capitaine.

Près de mille cavaliers se heurtent à nous.

Un feu rapide arrête l'élan des premiers; mais bientôt, entourés de tous côtés, nous ne savons plus sur qui diriger nos coups.

Notre chef donne l'ordre de se porter sur une dune voisine.

Le mouvement rescrit est déjà commencé, quand, jetant les yeux sur mon capitaine, je vois qu'il chancelle et qu'une de ses mains presse son côté droit. Il crie qu'il est blessé.

Je rallie mon monde et vole à son secours.

On nous attaque tout de suite avec une fureur sans pareille, et, malgré nos efforts, nous sommes bousculés par trente contre un.