Lingots de fer : il en a été importé en 1907 pour 14.856.000 yen d’Angleterre ; 3.176.000 yen d’Allemagne ; 1.162.000 yen des États-Unis ; 6.973.000 yen de Belgique. Rails : en 1907, d’Angleterre 483.000 yen ; d’Allemagne 1.579.000 yen ; des États-Unis 1.371.000 yen ; de Belgique 372.000 yen. Fers en barres, plaques et tôles de fer, tuyaux en fer, clous, fer étamé en feuilles, fils télégraphiques, acier, plomb, étain, zinc ; toutes ces catégories de métaux trouvent encore au Japon un bon débouché.

Les machines et locomotives viennent en 1907 :

De l’Angleterre pour 16.380.000 yen ;

De l’Allemagne pour 3.333.000 yen ;

De Belgique pour 168.000 yen ;

Des États-Unis pour 10.241.000 yen.

Le pétrole arrive presque entièrement des États-Unis, qui en importent, tous les ans, pour une valeur de 10.000.000 de yen environ (1907 = 9.507.000 yen).

Le charbon est importé d’Angleterre pour la marine de guerre japonaise. En 1904, alors que, par suite de la guerre, le Japon faisait des approvisionnements considérables, il en a été importé pour 12.199.885 yen de Cardiff ; mais, en temps normal, il n’en est pas de même, et, en 1905, l’importation est tombée à 5.467.705 yen pour rester ensuite à 500.000 yen environ (1906 = 519.980 yen).

Ainsi, tout ce qui concerne la métallurgie, est importé Angleterre, d’Allemagne, de Belgique, des États-Unis. Quant à la France elle a importé en 1907 pour 410.000 yen de machines.

IX. — L’importation française au Japon n’est pas considérable et elle s’élève : en 1906 à 4.997.000 yen ; en 1907 à 7.024.000 yen. Il est vrai que son exportation du Japon se chiffre par 40.228.000 yen en 1906 et 42.592.000 yen en 1907, mais parce qu’elle achète la soie, marchandise chère. Elle laisse de l’argent au Japon en échange de sa soie, mais elle ne profite pas du commerce japonais, puisqu’elle n’y fait pas ou presque pas d’importation.