Grâce aux mines de houille de Poronai, à la pêche du saumon, du hareng, de la baleine, grâce aussi à la natalité toujours plus grande de la nation japonaise, l’île finira probablement par se peupler forcément ; mais il est hors de doute, cependant, que les Japonais ne s’y plaisent pas et ne s’y expatrient pas volontiers.
L’État leur donne la terre aux conditions suivantes :
Terre pour culture 500 chô à 4 yen 50 le chô ;
Terre pour l’élevage 800 chô à 3 yen le chô ;
Forêt 800 chô à 1 yen 50 le chô ;
Terre donnée gratuitement 10 chô.
La durée au bout de laquelle la terre doit être en rapport est de :
5 ans pour la terre accordée gratuitement ;
8 ans pour 10 chô ;
10 ans pour 30 chô.