[72] Conde, Historia, t. I, p. 87.
[73] Comparez Conde, Historia, t. I, p. 87, l’auteur des Cartas, p. CLXI, Isidore de Beja, p. LVIII, et Roderic Ximenès, p. 13.
[74] Une ancienne tradition qui a cours à Tours place le théâtre de la bataille dans les environs, au lieu nommé Saint-Martin-le-Bel (Sanctus Martinus à Bello, et non, comme l’ont écrit quelques auteurs, Sanctus Martinus à Betto). M. Chalmel, auteur d’une Nouvelle Histoire de Tours, publiée en 1828, 4 vol. in-8o, et d’une dissertation relative à la bataille, qui déjà avait paru dans ses Tablettes chronologiques, Tours, 1818, veut que la bataille se soit livrée à environ trois lieues de la ville, dans une grande plaine appelée les Landes de Charlemagne, et qui, suivant lui, devrait se nommer les Landes de Charles-Martel. M. Chalmel cite à ce même sujet, dans son histoire de Tours, une relation arabe de la bataille, écrite par un musulman qui y était présent, et cette relation, ajoute-t-il, lui a été envoyée traduite en français par une main inconnue. Comme cette relation ne se trouve ni dans les manuscrits arabes de la Bibliothèque royale, ni dans les traductions espagnoles de Conde, tout porte à croire qu’elle est supposée.
[75] Voici les expressions d’Isidore de Beja: «Atque dum acriter dimicant gentes septentrionales in ictu oculi ut paries immobiles permanentes, sicut et zona rigoris glacialiter manent adstrictæ, Arabes gladio enecant.»
[76] Paul Diacre, dans Muratori, rerum italicarum scriptores, t. I, part. I, p. 505. Paul Diacre a peut-être confondu ensemble la bataille de Poitiers et la bataille de Toulouse en 721.
[77] Recueil des Historiens des Gaules, par dom Bouquet, t. III, p. 310.
[78] بلاط الشهدا Maccary, no 704, fol. 63 recto, et no 705, fol. 3 verso.
[79] Voy. les Bollandistes, 6 octobre, Vie de saint Pardou, abbé de Waract.
[80] Gallia Christiana, t. II, p. 566.
[81] Maccary, no 704, fol. 72 recto. Maccary veut peut-être parler de ce qui eût lieu cinq ans plus tard, lorsque Charles-Martel pénétra en Languedoc.