—Si elle ne le peut pas….

—Pourquoi?

—En tout cas, il faudra que je lui écrive pour lui donner au moins des nouvelles de son enfant.

—Sais-tu son nom, son adresse?

—Non. Je voulais les demander à cet homme.

—Il est parti. Si elle veut des nouvelles de son fils, elle nous en demandera. Peut-être est-elle heureuse d'en être débarrassée.

—Une mère!

—Est-ce qu'on sait? fit madame de Frémilly. On voit, dans la vie, ma pauvre enfant, tant de choses faites pour surprendre un coeur simple et droit comme le tien!

—Ce n'est pas beau, la vie, dit Laurence, qui, pour la première fois peut-être, la voyait sous ses vilains côtés, avec ses trahisons, ses brutalités et ses mensonges.

—Pas toujours, en effet, fit madame de Frémilly.