Les deux agents obéirent, mais l'un roula au fond, le crâne brisé par le poing formidable du colosse, tandis que l'autre râlait, la poitrine ouverte d'un coup de pied.

—Feu! tuez-le!... s'écria le policier hors de lui.

Mais, s'arc-boutant sur ses jarrets de fer, Dioulou avait sauté hors de la fosse, et, se ruant à travers le groupe qui le cernait, il avait fait une trouée.

Dix coups de feu partirent.

—Mort ou vif, il nous le faut, hurla l'agent.

Et, entraînant les soldats à sa suite, il courut sur les traces de Dioulou.

La Baleine était-il sauvé? Non, car une balle l'avait atteint à l'épaule et son sang coulait.

Le misérable courait et murmurait dans un râle:

—Non, je ne veux pas.

Et il ajoutait entre ses dents serrées ces mots mystérieux: