Nous avons déjà ces terribles chiens qui brisent les rats avec leurs dents à la grande joie des gamins qui suivent les chasseurs.

Les rats ne sont pas intéressants, et, bien que membre de la Société protectrice des animaux, ce dont je me vante, je vote leur mort avec conviction, mais je persiste à trouver leurs bourreaux odieux.

—C'est une chasse, dira-t-on.

Non, la chasse est une lutte relative, un assaut entre l'homme et la bête; il faut une grande adresse et, quelquefois, cet exercice n'est pas sans danger.

Tandis que là un nocturne voyou passe une palette de fer dans la gargouille, le rat sort, le chien le broie et tout est dit.

D'ailleurs, en chasse, le crime a lieu dans le silence des bois et non dans une rue fréquentée.

Nous avons fini par nous débarrasser de ces prétendus combats de taureaux, où les bouchers étaient habillés de velours, de grelots, et ressemblaient à Figaro, fors l'esprit.

Parfois l'animal, qui trouvait cette façon de se vêtir absolument ridicule, trouait à coups de cornes la veste ou la culotte de ces cruels farceurs péninsulaires. C'était bien fait, sans doute, puisque l'assemblée applaudissait avec enthousiasme; mon Dieu! que c'était répugnant à voir!

Dans l'extrême midi de la France, on parle de ces représentations avec une admiration émue.