Un parapluie (vert!) et un traité de la philosophie nébuleuse d'Hoëné Wronski.
En quittant cette société secrète de l'espérance, de la joie et des chansons, M. Vallon s'affilia dans une société qui eut aussi son heure de gloire: la réunion politique de la rue de Poitiers.
Plus tard, il devint rédacteur du Journal des villes et campagnes, du Pays, etc.
En 1849, il écrivit une brochure qui fut tirée à plus de cent mille exemplaires, elle était intitulée: les Partageux.
Le moment n'est peut-être pas bien favorable pour rappeler cette publication qui, à coup sûr, nuirait à M. Vallon dans bien des esprits; aussi ai-je la précaution de ne pas donner l'adresse de l'auteur.
Puisse cette attention faire excuser par ce galant homme mes petites indiscrétions.
Voulez-vous me permettre, par le temps de politique qui court, de demeurer encore dans la Bohême? Eh mon Dieu! je sais bien que tout a été dit sur ces aventuriers de la plume et du pinceau, mais dussé-je répéter ce que tout le monde sait, cela serait toujours aussi amusant que les permutations ministérielles, les interpellations, et autres fariboles sérieuses, mais navrantes.
Après Colline venait Marcel. Celui-ci était un peintre assez insignifiant qui attendait l'héritage d'un oncle propriétaire rue d'Enfer.
L'oncle ne voulant pas mourir, il s'entêta pendant des années, et le neveu fut obligé d'accepter une place de professeur de dessin en province. Sic transit gloria mundi.