On ne les paye pas, ce sont eux qui payent, et les artistes jurent leurs grands dieux qu'ils ne leur donnent pas un sou.

Quel est donc ce mystère?

Mon Dieu, c'est bien simple, et puisque je suis en veine d'indiscrétion, je ne veux pas tarder plus longtemps à pénétrer le mystère susdit:

Où votre étonnement va prendre certaines proportions, c'est lorsque je vous affirmerai que, non seulement les chefs de claque payent, mais que leurs hommes, leurs ouvriers, comme disait le père Nathan, payent également.

Oui, ces braves chevaliers du lustre ne sont pas des âmes vénales. Pas un n'entre pour rien dans une salle de spectacle.

Ils se divisent en trois classes:

Les intimes.

Les habitués.

Les solitaires.