—C'est très ingénieux.

—Il en a même fait un cinquième pour les journaux napoléoniens.

—Votre mari est-il le seul qui s'occupe de ce genre de travail?

—Hélas! non, il y a des gâte-métier; mais aucun ne possède un cabinet aussi complet que celui de mon mari.

—Il doit gagner beaucoup d'argent?

—S'il n'y avait pas de morte-saison.

—Vous avez toujours un petit courant.

—L'Académie française et l'Institut, mais il y en a de bien mauvais dans tout ça.

—Pourquoi?

—Il y en a si peu de célèbres!