Ah! pourquoi Frantz ne pouvait-il forcer l'entrée de la chapelle, se jeter sur ces deux hommes!... il les aurait terrassés, il les aurait frappés, il les aurait mis hors d'état de nuire, il aurait pu empêcher l'effroyable ruine!

Mais ce qui était impossible en ce moment, ne le serait peut-être pas après le départ du baron. Lorsque tous deux auraient quitté la chapelle, Franz, se jetant sur leurs traces, les poursuivrait jusqu'au donjon, et, Dieu aidant, il ferait justice!

Le baron de Gortz et Orfanik étaient déjà au fond du chevet. Franz ne les perdait pas du regard. Par quelle issue allaient-ils sortir? Serait-ce une porte donnant sur l'une des cours de l'enceinte, ou quelque couloir intérieur qui devait raccorder la chapelle avec le donjon, car il semblait que toutes les constructions du burg communiquaient entre elles? Peu importait, si le jeune comte ne rencontrait pas un obstacle qu'il ne pourrait franchir.

En ce moment, quelques paroles furent encore échangées entre le baron de Gortz et Orfanik.

«Il n'y a plus rien à faire ici?

—Rien.

—Alors séparons-nous.

—Votre intention est toujours que je vous laisse seul dans le château?...

—Oui, Orfanik, et partez à l'instant par le tunnel du col de Vulkan.

—Mais vous?...