Alors mon esprit se tourna avec ferveur vers le grand Philosophe qui, il y a vingt-cinq siècles, nous donna des mœurs et des lois, aujourd’hui encore, admirables de justice et de simplicité.
« O Confucius ! m’écriai-je. Reçois les bénédictions d’un de ceux que tu as comblés de tes bienfaits ! Grâce à ton génie, nous vivons à l’abri des fléaux de la justice occidentale ! Tu nous as épargné les longs procès, les chicanes légales, les finesses juridiques et toutes les ruines qui en découlent.
« Grâce à ta sagesse, toute discussion est éteinte, aussi vite qu’allumée ! Tu nous as préservés des avocats bavards, des avoués habiles, des huissiers inexorables, et des notaires qui lèvent le pied.
« Puissions-nous vivre toujours sous la tutelle de tes prescriptions aussi éclairées que clémentes !
« Puissions-nous faire fumer éternellement devant la tablette sacrée où est écrit ton nom, les bâtons d’encens, témoignage de la reconnaissance inaltérable de tes quatre cent millions de disciples. »
AU QUARTIER LATIN
— Voulez-vous faire un tour au quartier latin ? me dit mon guide.
— Qu’est-ce que le quartier latin ?
— C’est le quartier des Écoles et des étudiants.
— Je vous suivrai avec plaisir, ne fût-ce que pour comparer vos étudiants avec les nôtres.