Des grimauds eussent écrit : « La politique, on la mêle à tout » suivant les errements de ce faquin de Vaugelas. Mais les porphyrogénètes dédaignent ces pratiques de la syntaxe roturière et se laissent emporter à leur bon plaisir. Par un tour incorrect le duc de Saint-Simon campe un bélître en pleine lumière :
« Il n’avait pas le sens commun, ni fréquenté personne que l’on peut nommer. »
La Fontaine dit :
« Et pleurés du vieillard, il grava sur le marbre ce que je viens de raconter. »
Pourquoi, le dauphin de la Barousse, ne jouirait-il pas d’égales privautés ?
« Les électeurs, en ne se préoccupant que d’une chose, la couleur du candidat, (après tout, si c’est leur caprice à ces gens-là, de n’être point conseillés par un nègre !) — parfois indigne — souvent incapable — plus souvent insatiable — ont fini par faire arriver au pouvoir… (le reste comme chez M. Goujat de Cassagnac).
Je voudrais bien savoir lequel est incapable, indigne ou insatiable. Le candidat ? La couleur ? nonobstant, je m’incline, en déplorant l’imperfection de mon intelligence.
Plus loin, notre Ignace, définit l’attitude qu’il prétend adopter « au sein » de ses confrères :
« Or, se demande-t-il par un artifice agréable — quel est le vrai rôle d’un conseiller général ? »
Et d’emblée, il se répond :