Je regrette de ne pas avoir le plaisir de vous voir encore cette année. Je vous envoie donc moi aussi mes bons souhaits.
Je travaille toujours, et cela sans m’inquiéter de la critique et des critiques, tel que doit le faire un vrai artiste. Le travail doit me donner raison...
Paul Cézanne.
VII
Au hasard des souvenirs.
Un dimanche matin, vers onze heures, j’arrivai chez Paul Cézanne, et Mᵐᵉ Brémond m’apprit qu’il était à son atelier.
C’était un grenier qu’on avait aménagé sous les toits, une immense pièce, avec de petites fenêtres, et il devait y travailler lorsqu’il n’allait pas au Château-Noir et dans la campagne.