[117] Ibid., partie X (chants des Tang), pièce 11.

[118] Voyez notamment le Chi-king, section Koueh-foung, partie IV (chant de Young), pièce 1.

[119] Liber carminum, édit. J. Mohl, p. 254.

[120] Li-ki, chap. XVI, et Calleri, dans les Memorie della Reale Accademia delle Scienze di Torino, 2e série, t. XV, p. 107.

[121] Li-ki, chap. XV, et Calleri, dans les Memorie della Reale Accademia delle Scienze di Torino, 2e série, t. XV, p. 79.

[122] Il y aurait bien quelques restrictions à faire, notamment en ce qui concerne les membres de la famille impériale, les descendants de la famille de Confucius, etc. Il me paraît inutile de m’y arrêter ici.

[123] Le fondateur de cette dynastie, Taï-tsou (960 de notre ère), abolit la charge de grand historiographe et constitua, dans le sein de l’Académie des Han-lin, un tribunal chargé de composer l’histoire officielle de l’empire.

[124] Dans mes Conférences sur l’Ethnographie de la race Jaune, faites au Collège de France pendant les années 1869 et 1870. J’espère publier un jour ces conférences, qui ont été recueillies par la sténographie.

[125] Chi-king, section Ta-ya, partie III, pièce 10, in fine.

[126] On rapporte que le fondateur de la dynastie des Ming, scandalisé de ce que Mencius avait qualifié de bandit le prince qui n’a point de respect pour les représentations de ses ministres, ordonna que ce philosophe fût dégradé et que sa tablette commémorative fût enlevée du panthéon des lettrés. Il défendit, en outre, que qui que ce soit se permît de lui faire des représentations au sujet de cette décision souveraine.