[137] Nous ne possédons notamment qu’une traduction d’un abrégé du Li-ki, le quatrième des livres sacrés.
[138] Le Tao-teh King ou Livre de la Voie et de la Vertu.
[139] Le Yih-king a été traduit en latin sous ce titre: «Y-king, antiquissimus Sinarum liber quem ex latina interpretatione P. Regis aliorumque ex Soc. Jesu P. P. edidit Julius Mohl» (Stuttgartiæ, 1834, deux vol. in-12).—Au moment où m’arrivent les épreuves de cette conférence, je reçois une nouvelle traduction du Yih-king due à l’éminent sinologue anglais, M. James Legge. Elle forme le tome XVI des Sacred books of the East, publiés sous la direction de M. Max Müller (London, 1882, un vol. in-8º.)
[140] Il existe plusieurs traductions du Chou-king. La plus ancienne porte le titre de: Le Chou-king, un des livres sacrés des Chinois, qui renferme les fondemens de leur ancienne histoire, traduit et enrichi de notes par le P. Gaubil; revu, corrigé et accompagné de nouvelles notes et de planches par de Guignes. Paris, 1770, in-4º.—Depuis cette époque, une nouvelle traduction de cet ouvrage a paru en anglais: Ancient China. The Shoo-king, or the historical classic, being the most authentic record of the Annals of the Chinese empire: illustrated by later commentators; translated by Medhurst. shanghae, 1846, in 8º.—Enfin M. James Legge nous en a donné une savante traduction, accompagnée du texte original et de nombreux commentaires, dans sa belle collection des Chinese Classics (Hong-kong, 1865, in-8º).
[141] Le Chi-king a été traduit en latin par le P. Lacharme et en anglais par M. James Legge. Il n’en existe qu’une traduction partielle en français, rédigée par Pauthier, d’après la version de Lacharme.
[142] Il n’existe jusqu’à présent qu’une traduction d’un abrégé du Li-ki. Elle a été rédigée en français par l’abbé Callery et insérée dans les Memorie della R. Accademia delle Scienze di Torino, 2e série, t. XV.
[143] Traduit en français par Edouard Biot (Paris, 1851, deux vol. in-8).
[144] Traduit en anglais par M. James Legge, dans sa collection des Chinese Classics, vol. V.
[145] Cet ouvrage n’a pas encore été traduit dans une langue européenne.
[146] Suivant une légende insérée dans la Vinaya.