[183] Rosny, Anthologie Japonaise. Paris, 1871, part. 1.—Cinq pièces du Man-yô siû ont été, en outre, publiées en français par M. Imamura Warau, avec le texte original, dans les Mémoires du Congrès international des Orientalistes, première session, Paris, 1873, t. 1, p. 273.

[184] Je mettrai prochainement sous presse la traduction de cet ouvrage, avec un parallèle du Ko zi ki, dans le recueil des Publications de l’École spéciale des langues orientales (Ernest Leroux, éditeur, à Paris). En attendant, un spécimen des travaux d’exégèse et de critique entrepris sur le Ko zi ki paraîtra à la même librairie dans un volume intitulé: Recueil de Mémoires publiés par les professeurs de l’École spéciale des Langues Orientales.

[185] Le plus court des Sse-chou, ou Quatre livres de Confucius et de son Ecole, a été publié en chinois, avec une version japonaise interlinéaire, par Hoffmann, sous ce titre: De Groote Studie. Leiden, 1864, in 8º.

[186] Je compte publier une traduction de ce livre, accompagnée de nombreux extraits des commentaires chinois et japonais que j’ai eu d’ailleurs plusieurs fois l’occasion d’expliquer à mes élèves de l’École spéciale des Langues Orientales.

[187] Cet ouvrage a été traduit d’après la version japonaise par Hoffmann, et publié sous ce titre: Tsiæn-dsü-wœen oder Buch von tausend Wœrtern, aus dem Schinesischen mit Berücksichtigung der koraischen und japanischen Uebersetzung, in Deutsche uebertragen, von Dr J. H. Leiden, 1840, gr. in-4.

[188] Il n’a été publié jusqu’à présent, en fait de traductions d’ouvrages bouddhiques japonais, que celle du recueil d’images intitulé Butu-zau du-i. Elle a paru dans les Archiv zur Beschreibung von Japan, du Dr Ph.-Fr. von Siebold, part. V, et, à part, sous le titre de: Das Buddha-Pantheon von Nippon. Aus dem japanischen Originale übersetzt, und mit eræuternden Anmerkungen, versehen von Dr J. Hoffmann. Leiden, 1851, gr, in-4.

[189] Zitu-go kyau, Dô-zi kyau. L’Enseignement des Vérités et L’Enseignement de la Jeunesse, traduits du japonais, par Léon de Rosny. Paris, 1878, in-8 (ouvrage accompagné du texte original en écriture chinoise cursive et d’une version en langue japonaise vulgaire, transcrite en caractères hira-kana et en lettres latines).

[190] J’ai donné, pour la première fois, je crois, un spécimen de cet étrange système de lecture des textes bouddhiques au Japon, dans mes Textes Chinois anciens et modernes, pp. 67 et suiv.

[191] Un spécimen de cette édition, qui n’a d’ailleurs de mérite que sa rareté pour les bibliophiles, a été publié par l’autographie sous ce titre: Évangiles de saint Jean en japonais, conservés à la Bibliothèque impériale de Paris. Spécimen, suivi de l’alphabet katakana, avec lequel le texte est imprimé. Paris, 1853, in-8.

[192] Dans les Mémoires de la Société des études Japonaises, t. II, p. 135; voy. également Mitford, Tales of old Japan, t. II, p. 136.