J'estime toute fleur au parfum qu'elle donne.

Si du ciel de ta gloire un rayon égaré

Brille pour un moment sur mon nom ignoré,

Si ton cœur tout rempli du charme qui l'oppresse

Grandit le compagnon de quelques jours d'ivresse;

L'hommage trop brillant je l'accepte à demi;

Mais je presse la main que tu me tends, ami.

Et ce noble échange ne fit que resserrer le lien qui les unissait depuis longtemps.

Le 30 mars, Lamartine écrivait à Huber:

«Mon cher et excellent ami,