DEUXIÈME PARTIE

«Elle, certes, a le droit et le devoir de diriger l’individu et de lui prescrire sa loi. Elle, c’est-à-dire la conscience...

«Un homme sain et dans la pleine vigueur de son intelligence ne peut pas renoncer à son jugement. Si la loi et les mœurs lui imposent des actes qu’il trouve absurdes, parce qu’ils sont contraires au but, il n’a pas seulement le droit, mais le devoir, de défendre la raison contre l’absurdité et la connaissance contre l’erreur.»

(Max Nordau. Dégénérescence.)