[21] Page 3, ligne 3. — Pour faire repentir le roi Marsile et le roi Agramant. — Marsile était roi d’Espagne et Agramant roi d’Afrique. Ce sont deux personnages fictifs.

[22] Page 3, ligne 27. — Et son cousin Renaud. — D’après les romans héroïques, Renaud, un des paladins de Charles, était cousin de Roland. Il était fils d’Aymon de Darbena et de Béatrice, fille de Naymes, duc de Bavière. Tous deux étaient de la maison de Clermont et de la famille des rois de France.

[23] Page 5, ligne 4. — Au bord de la rivière se trouvait Ferragus. — Ferragus était fils de Marsile ; Boïardo en parle, dans le XXXIe chant du livre Ier, comme étant un des plus redoutables guerriers d’Espagne.

[24] Page 6, ligne 8. — Le seigneur de Montauban fut le premier qui… — La famille de Renaud possédait le château de Montauban.

[25] Page 8, lignes 22 et 23. — L’un appartint à Almont et l’autre à Mambrin. — Dans un poème intitulé Aspramonte, et publié pour la première fois à Florence, en 1504, on lit que, pour venger la mort de son père tué par Almont, Roland tua ce dernier en combat singulier, et lui prit son casque, son armure enchantée, ainsi que son cheval Bride-d’Or et l’épée Durandal. Un autre roman, qui a pour titre : les Amours de Renaud, parle d’un païen nommé Mambrin, venu à la tête d’une armée contre Charles, et tué, dans une bataille, par Renaud, qui s’appropria son casque.

[26] Page 9, ligne 7. — Il jura par la vie de Lanfuse. — Lanfuse était la mère de Ferragus.

[27] Page 11, lignes 24 et 25. — Et sa poitrine un Mont-Gibel. — C’est ainsi que les Italiens appellent l’Etna.

[28] Page 15, lignes 11 et 12. — Elle l’envoya demander du secours en Orient. — Voir dans le Roland amoureux de Berni, chant XXIVe, stances 67 et suivantes, comment et pourquoi Angélique envoya Sacripant auprès de Gradasse, pour lui demander secours.

[29] Page 19, ligne 2. — C’est Bradamante. — Bradamante était sœur de Renaud, et fille naturelle du duc Aymon.

[30] Page 20, lignes 11 et 12. — C’était elle qui, dans Albracca, le servait jadis de sa main. — Voir dans Boïardo, livre Ier, chant XXIX, et dans le Berni, chants XXVI et XXVIII, de quelle façon Bayard avait été laissé par Roland à Angélique, qui l’avait ensuite envoyé à Renaud.