[39] Page 51, lignes 8 et 9. — La terre qui produit des roses. — Rhodes.

[40] Page 56, lignes 7 et 8. — Les deux que nous avons vus si tristes. — Jules et Ferdinand d’Este, frères d’Alphonse Ier. Ayant conspiré contre ce dernier, ils furent condamnés à mort. Mais leur peine fut commuée en prison perpétuelle. Ferdinand mourut en prison en 1540, et Jules, rendu à la liberté par Alphonse II, mourut en 1561.

[41] Page 58, lignes 9 et 10. — Un anneau qui fut dérobé dans l’Inde à une reine. — Voir Boïardo, chant V du livre II, et Berni, chant XXXIV, stances 30 et suivantes.

CHANT IV

[42] Page 72, lignes 2 et 3. — Son destrier se nommait Frontin. — Frontin avait primitivement appartenu à Sacripant auquel il avait été volé par Brunel, qui le donna ensuite à Roger. Voir Berni, chant XXXIV, stance 43.

CHANT VI

[43] Page 107, lignes 10 et 11. — La vierge Aréthuse se fraya en vain sous la mer un chemin sombre et étrange. — La nymphe Aréthuse, poursuivie par le fleuve Alphée, fut convertie en fontaine, et conduite par des voies sous-marines dans l’île d’Ortigie, toujours suivie par son indiscret amant, qui l’y rejoignit.

[44] Page 110, lignes 20 et 21. — J’étais cousin de Roland et de Renaud. — Suivant les romans de chevalerie, Bernard de Clairval eut trois fils : Aymon, père de Renaud ; Beuves d’Aigremont, père d’Aldigier, de Maugis et de Vivian, personnages dont il sera parlé plus loin, et Othon, roi d’Angleterre, père d’Astolphe.

[45] Page 113, lignes 21 et 22. — De même que l’Écosse et l’Angleterre sont séparées par une montagne et une rivière. — Les monts Cheviot séparent l’Écosse de l’Angleterre, se ramifiant et s’étendant dans la partie septentrionale de l’une et dans la partie méridionale de l’autre. La Tweed, qui appartient à l’Écosse dans la partie inférieure de son cours, continue la démarcation, et se jette dans la mer du Nord.

CHANT VII