[46] Page 128, lignes 8 et 9. — Que Cléopâtre offrit au Romain vainqueur. — A César, vainqueur de Pompée.

[47] Page 134, lignes 13 et 14. — Quand bien même Roger fût devenu plus vieux que Nestor. — Suivant Homère, Nestor, roi de Pylos, dans le Péloponèse, vécut jusqu’à trois cents ans.

[48] Page 137, ligne 18. — Tu devinsses l’Adonis ou l’Atis d’Alcine. — Adonis fut l’amant de Vénus, et Atis l’amant de Cybèle.

[49] Page 139, lignes 27 et 28. — Elle avait pris la figure d’Atlante de Carena. — Il y a deux villes du nom de Carena : l’une située en Syrie, l’autre en Médie. Il est probable qu’Arioste ne veut parler ici ni de l’une ni de l’autre, car, dans le chant V, il a précédemment appelé Atlante le vieux Maure. C’est d’une troisième ville de Carena, située probablement en Mauritanie, qu’il a entendu parler.

CHANT VIII

[50] Page 156, ligne 3. — S’étend une île nommée Ébude. — C’est une île du groupe des Hébrides appelée aujourd’hui Mull ; les Latins la nommaient insula Ebudarum.

[51] Page 164, ligne 20. — Il l’avait enlevé à un amostan. — Le mot amostan est d’origine arabe ; c’est la désignation d’une dignité chez les musulmans.

CHANT IX

[52] Page 168, lignes 12 et 13. — Sur les bords d’un fleuve qui sépare les Normands des Bretons. — Probablement la petite rivière de Couesnon, qui se jette dans la baie Saint-Michel, près de Pontorson et qui sépare, en effet, la Bretagne de la Normandie.

[53] Page 170, ligne 10. — Il laisse Saint-Brieuc et Landriglier. — Par Landriglier, Arioste entend la petite ville de Tréguier, le Tricosium des anciens.