[62] Page 230, ligne 17. — Ino tout en pleurs, tenant Mélicerte à son cou. — Pour se soustraire à la fureur d’Atamante, son époux, Ino se jeta dans la mer, ayant dans ses bras son fils Mélicerte. Tous deux furent changés en divinités marines.

[63] Page 239, ligne 16. — L’animal discret qui porta Phryxus. — Phryxus, pour fuir les persécutions de sa belle-mère Ino, traversa la mer sur un bélier.

CHANT XII

[64] Page 257, ligne 15. — L’étendard du roi de Tremisène. — Aujourd’hui Tlemcen, ville de la province d’Oran, en Algérie.

CHANT XIII

[65] Page 273, lignes 10 et 11. — Avec la même agilité que l’on voit l’adroit Espagnol jeter son fusil. — Espagnol est ici pour Sarrasin, qui lui-même est synonyme d’Arabe. On sait que dans leurs fantasias les Arabes lancent et rattrapent leur fusil avec une grande dextérité.

[66] Page 281, lignes 7 et 8. — Lucrèce Borgia, dont la beauté, la vertu, le renom de chasteté… — Cet éloge de Lucrèce Borgia, dans la bouche d’Arioste, paraîtrait étrange, si nous ne savions combien la poésie, depuis Dante et Pétrarque, avait perdu en dignité. Elle en était réduite à mendier la faveur des princes, et par conséquent à les louer jusque dans leurs vices les plus avérés. Arioste est, à cet égard, un des modèles du genre courtisanesque.

CHANT XIV

[67] Page 286, lignes 6 et 7. — Notre joie fut trop troublée par la mort du capitaine français… — Gaston de Foix, tué à la bataille de Ravenne.

FIN DES NOTES DU TOME PREMIER