TABLES DES MATIÈRES.

Avertissement de l'éditeur[5]
Préface du traducteur[9]
Livre premier[13]
Livre second[49]
Livre troisième[89]
Livre quatrième[125]
Glossaire-Index[165]

AVERTISSEMENT DE L'ÉDITEUR.

Sur Longus, il n'y a rien à dire. Sur son livre et sur la traduction d'Amyot, la Préface du traducteur donne tous les renseignements désirables.

C'est en 1807 que Paul-Louis Courier découvrit dans la Bibliothèque Laurentienne, à Florence, un manuscrit des Pastorales de Longus contenant un passage assez long resté jusqu'alors inconnu. Plus tard, il transcrivit ce fragment, et, en 1810, il fit imprimer à Rome une édition complète du texte grec, qui ne fut tirée qu'à cinquante-deux exemplaires. La même année, il fit imprimer à Florence, à soixante exemplaires, la version d'Amyot, dans laquelle il avait introduit une traduction du fragment nouvellement découvert, faite par lui dans le style du premier traducteur.

En 1813, il publia chez Firmin Didot une «traduction complette d'après le texte grec des meilleurs manuscrits». Dans cette traduction, il avait conservé autant qu'il l'avait pu celle d'Amyot.