—Tu as raison, garçon, dit-il à Plume-au-Vent.
«Et ton chien, guidé par son instinct et son amitié, n'est certainement pas revenu sans motif.
«Qui sait s'il ne nous apporte pas le salut!»
Cependant, le chien après avoir équitablement réparti ses caresses entre ses amis, pénètre dans les iglous, flaire les sacs, cherche, furette partout et ressort aussitôt.
—Il s'assure que personne ne manque à l'appel, continue Plume-au-Vent.
Sa ronde finie, le chien semble réfléchir, puis voyant que son maître ne lui donne pas une de ces petites friandises dont il était si généreux, même au temps de la plus dure détresse, prend son parti.
Il s'assied gravement sur son derrière, et pousse les deux ou trois cris qu'il lançait quand on lui demandait s'il avait faim.
—Ouap!... ouap!...
Puis après cette pantomime que le Parisien croit comprendre, l'intelligent animal enfile résolument la piste suivie pour venir aux iglous, et se retourne fréquemment pour voir si on l'accompagne.
—Lieutenant Vasseur, prenez avec vous Jean Itourria, Dumas et le Parisien, et suivez le chien...