(Note de l'éditeur.)
[27] Les lettres écrites d'Italie, par le général Bonaparte à sa femme, et publiées pour la première fois dans les Mémoires d'une Contemporaine, l'admirable nouvelle intitulée Giulio, dans les Mémoires de M. de Bourrienne montrent assez si l'empereur savait, ou non, parler d'amour.
(Note de l'éditeur.)
[28] Quiconque a approché de l'empereur, et a pu entendre ses entretiens étincelans d'esprit et d'originalité avec les hommes les plus distingués de sa cour, particulièrement avec M. de Fontanes, s'étonnera justement de voir dans le journal de madame*** que Napoléon n'avait pas du tout d'esprit.
(Note de l'éditeur.)
[29] Ces mots furent entendus par le duc de Bassano, qui était appuyé sur la cheminée, près de laquelle causaient MM. de Talleyrand et Sémonville; il n'y a nul doute qu'ils furent répétés par lui à Napoléon. (Note de madame—-.)
[30] M. de Talleyrand était trop fin courtisan pour tenir un pareil propos, devant de tels témoins; mais s'il l'eût tenu en effet, M. le duc de Bassano n'eût point été capable de le redire à l'empereur.
(Note de l'éditeur.)
[31] M. de Sémonville perdit son ambassade, et fut honorablement annulé au sénat. En se rappelant ces faits, d'une vérité exacte, on doit s'étonner que M. de Montholon, l'un des deux beaux-fils de M. de Sémonville, se soit attaché dans la suite au sort de Napoléon. Quand on cherche l'explication de cette étrange conduite, on peut la trouver dans le mariage de M. de Montholon, qui ne fut point approuvé par sa famille, ce qui le brouilla avec elle.
[32] Depuis, duchesse de Montebello.