Et je donne mon nom aux vitres closes de la loge.

La porte s’ouvre sur du noir.

Je suis de très mauvaise humeur. Je bougonne :

— Signer la paix… quel imbécile…

— Roulez ! ordonne Cobral.

Une auto ronfle, au bord du trottoir. Ses phares flambent soudain. Je tombe assis sur des coussins de cuir odorant.

Roulons.

Le vent nous plante de petites aiguilles dans la figure. Je suis transi. Cobral enfonce une grosse casquette bleue sur son front têtu. J’ai pris mon feutre, il ne tient pas, je l’ôte, j’ai froid, mais j’aime le vent sur les cheveux.

— Voulez-vous des lunettes ? offre Cobral.

— Non, je suis bien ainsi.