— On vous a téléphoné cela aussi ?

— Si vous voulez, dit Fagan.

Et Cobral, bonhomme :

— Raison de plus pour éclairer cette situation compliquée. Il n’y a que quatre lignes. Il faut téléphoner à l’imprimerie sans perdre un instant.

Fagan décroche le récepteur.

— Vous téléphonez à l’imprimerie ?

— Parbleu, dit Fagan.

Et il jette un numéro.

— Tiens ! murmure Cobral qui fouille dans sa poche, c’est le numéro du commissariat de police ?

Fagan ne bronche pas.