La femme de chambre va au cabinet de toilette.
Je voudrais avoir l’air naturel.
— Sainte, je suis fâché…
— Pourquoi ?
— Je ne savais pas que Cobral fût votre ami.
— Vous êtes bon ! Je ne savais pas qu’il fût le vôtre.
— Ah, je ne le savais pas non plus.
Elle n’a pas compris, mais elle rit et je ris.
— Et Nanni ? Pourquoi ne dit-il rien ? dit-elle soudain.
Nanni se tait, sombre. Il regarde la porte ouverte du cabinet de toilette où l’on ne voit qu’une ombre mince et nue aux mains d’une ombre juponnée.