—Oh! je n'ai pas le droit... je n'ai pas le droit...

Odon comprit. Il se tut. Il venait de se faire les mêmes réflexions.

Mais le jeune garçon, auquel leur consternation n'échappa pas, s'accrocha fébrilement à Pauline en criant:

—Maman, je ne veux pas te quitter!

La nuit se passa dans ces horribles alternatives. Marcelin avait fini par s'endormir de fatigue. Pauline le regardait respirer, tout en causant à voix basse avec Odon.

Le lendemain matin, ils ne partirent pas.

Dans la journée une dépêche de Réderic arriva:

«Vous n'avez que le temps. On est sur trace.»

Alors, Pauline dit:

—Mon Dieu, donnez-moi la force d'aller jusqu'au bout.