« Par moi l’on va dans la cité dolente, par moi l’on va vers l’éternelle douleur, par moi l’on va vers la race damnée. »

Per me si va nella citta dolente,

Per me si va nell’eterno dolore,

Per me si va tra la perduta gente…


Et je suis prêt à laisser toute espérance.


— Ah ! vous voilà, monsieur, j’ai tout arrangé, j’ai trouvé une chambre ; on va pouvoir rester plusieurs jours.

Et Einar Jonson se frotte les mains.

Mais sa joie est courte, je viens de lui casser les ailes avec trois mots :