— Par les terres, répète-t-il.
— Eh oui ! par les terres. Qu’est-ce qu’il y a d’impossible ?…
— Mais… mais… (Einar en bégaye)… mais… mon… sieur plaisante.
— Je ne plaisante jamais. J’irai à Rejkjavik…
— Mais il n’y a pas de routes.
— Pas de routes ?
— Non, monsieur…
— On s’en passera.
— Mais c’est impossible, impratique (Einar veut dire impraticable).
— On verra, ou plutôt nous verrons.