[48]Cet arbre semble être le korgam de Barth. Ce voyageur le signale à son passage dans le Gourma, en quittant Say pour se rendre dans l’Aribinda et le Libtako.
[49]Voir chapitres [IX] et [X.]
[50]D’après une règle phonétique en pratique dans toutes ces régions, le g devant a ou o se dit b, et le k se prononce p. Ainsi Kong se dit Pon. Pour bien le prononcer il faut brusquement ouvrir la bouche. L’étymologie de Kong semble être « tête » (capitale) en mandé-dioula ; en soso, Kong veut dire : « bien habité ».
[51]Kokosou veut dire « village derrière le ruisseau ».
[52]Marrabasou veut dire « village des Haoussa, village des teinturiers » (car par ici les Haoussa exercent eux seuls cette profession).
[53]Grande mosquée.
[54]Les gens de Kong disent que Kong est plus grand et plus peuplé que Djenné ; les gens de Djenné eux-mêmes l’affirment. Caillié estimait la population de Djenné à 8 ou 10000 habitants. Le chiffre que je cite ne doit donc guère s’écarter de la vérité.
[55]Chemin de Moïse, chemin de Jésus, chemin de Mahomet.
[56]Petits pains d’épice faits avec du mil, du miel, des piments.
[57]Ces graines proviennent d’une plante ayant beaucoup de ressemblance avec celle qui produit la feuille à emballer les kola ; elles sont rondes, noires, très dures et de la grosseur des baies de genièvre ou de petits pois.