[123]Ebn Batouta, qui visita Tombouctou en 1352, dit que la ville était alors principalement habitée par des gens de Mima et des Touareg (Massoufa) qui avaient un chef particulier.
[124]Langue du Mossi.
[125]En fait de cavaliers je n’ai à peu près vu que des gens du naba ; les autres personnages montent modestement une ânesse avec un coussin placé sur la croupe en guise de selle.
[126]Ce poivre est renfermé dans de petites cosses de 7 à 8 centimètres de longueur ; il croît en sol humide dans la zone de végétation dense entre le 8e degré et la mer. La plante est une liane qui se multiplie par boutures.
[127]Le niamakou est une plante à souche vivace ; sa fleur est rouge cramoisi dans le haut et jaune dans le bas ; elle pousse à l’état isolé dans plusieurs régions que j’ai visitées, mais on la tire surtout du voisinage du 8e degré de latitude nord.
Son fruit est une capsule coriace, bosselée, d’une couleur bistre quand elle est séchée. Elle renferme des graines noires un peu aplaties, qui sont mélangées à une pulpe incolore et acide.
Les indigènes pilent la coque avec la graine. La plante me semble n’être autre chose que l’Amomum melegueta.
[128]Les pays du Soudan où l’on trouve les meilleurs chevaux sont, de l’ouest à l’est : le Kingui, le Bakhounou, le Macina, le Yatenga, les pays songhay, le nord du Haoussa. Ce sont des pays de plaine, élevés, sans bas-fonds marécageux. Ils sont compris entre 13° et 18° de latitude nord ; dans toutes ces contrées on abreuve les chevaux aux puits.
[129]Les Chevaux dans les temps historiques et préhistoriques.
[130]On m’a affirmé qu’à Mani on pourrait trouver à acheter une dizaine d’ânes dans une journée.