[131]Sur les 18 ânes que j’ai eus à mon service et dont j’ai fait l’acquisition à Bakel, 2 sont morts à Ouolosébougou au bout de 4 mois de service (crochets non percés) ; 1 laissé au commandant de Bamakou (blessé au pied) ; 2 laissés à Tiong-i (devenus inutiles par suite de suppression de bagages) ; 3 vendus à Kong (10 mois de service) ; 1 vendu à Ouahabou (1 an de service) ; 4 volés dans le Gourounsi (18 mois de service) ; 2 morts à Oual-Oualé (16 mois de service) ; 3 morts à Salaga (18 mois de service). Tous ces animaux ont été constamment exposés aux intempéries et n’ont reçu de mil qu’à partir de Fourou, après 8 mois de service déjà.
[132]Les ânes mossi sont presque tous des sarfatté.
[133]Dans le Haoussa les ânes valent de 25000 à 30000 cauries (du temps de Barth, 5000) ; à Salaga, leur prix varie, actuellement, entre 90000 et 120000 cauries (du temps de Barth, ils valaient de 15 à 20000).
[134]Les Touareg sont aussi appelés Sorgou et Bourdammé par les Mossi. — Sorgou est le nom mandé et veut dire méchant, mauvais ; Bourdammé est le nom sous lequel on désigne les Touareg à Tombouctou.
[135]Ces districts exportent un peu de cotonnade blanche sur Oual-Oualé.
[136]Lounga, mot mossi qui désigne le tam-tam à cordes.
[137]Doudéga, sorte de violon à archet ; instrument peul.
[138]Gangang-o, tam-tam monté sur calebasse.
[139]Ouér’a, flûte.
[140]L’âne à Salaga atteint quelquefois le prix de 90 à 120000 cauries, le captif de 120 à 150000, mais son prix normal est de 40 à 45000.