[3]C’est la seconde fois que je trouve des arachides de cette espèce ; la première fois c’était à Niélé. Les coques sont bien pleines, comme des arachides du Cayor et de la Casamance, mais elles se différencient par leurs dimensions, qui se rapprochent des arachides de bas prix du Bas Sénégal, et par leur couleur, qui est d’un rouge sang très accentué qui les fait reconnaître immédiatement.
[4]Le bombo est une farine de petit mil passé au feu avant d’être moulu et mélangé de piments rouges pilés et délayés dans de l’eau. Cette boisson est offerte comme bienvenue aux voyageurs. Dans tous les pays du Soudan où les gens sont tant soit peu civilisés, il est de règle de ne vous poser de question sur votre voyage que lorsqu’on a bu le bombo.
[5]En mossi et en dagomba : habitation de l’imam.
[6]Le banan est un hangar couvert en chaume où se tiennent les réunions d’oisifs pendant certaines heures de la journée. Dans beaucoup de villages, ce hangar est remplacé par un échafaudage placé au pied d’un bombax (banan). C’est par extension que le hangar porte le même nom que l’arbre.
[7]Pendant cette saison il est très rare de trouver un arbre ou un endroit à portée du village pour y établir un campement ; tous les terrains sont cultivés.
[8]En mandé : sérouba.
[9]Au Sénégal on donne le nom de Petite Côte à la partie du littoral comprise entre Rufisque et l’entrée de la rivière Saloum.
[10]En mampoursa on appelle le mor’ (langue du Mossi) : moteri. Ex. : a oum la moteri, « il entend le mossi ».
[11]Il s’agit du lieutenant allemand von François.
[12]Dans le Mampoursi, on appelle le mor’ (langue du Mossi) : moteri. Ex : a oum la moteri « il entend le mor’ ».