[33]Beaucoup de Haoussa se livrent en route à la confection de nattes fort jolies en ban, ornées de dessins divers noir et rouge. Le prix d’une natte s’élève de 2000 à 3500 cauries ; elles offrent de l’analogie, comme travail, avec celles de Mourdia (Bélédougou), seulement ces dernières sont confectionnées en paille de mil au lieu de ban.
[34]Voyez, pour les causes qui engendrent l’esclavage, Esclavage, Islamisme et Christianisme du même auteur. (Paris, 1891, Société des Éditions scientifiques, 4, rue Antoine-Dubois).
[35]J’écris Tain au lieu de Tyn, comme l’écrit le capitaine anglais Lonsdale, le nom de cette rivière se prononçant partout Tain et non Tyn, qu’on est tenté de lire Tine.
[36]Marraraba ne veut pas dire en haoussa : « à mi-distance, à moitié chemin », comme l’affirme Barth. La traduction de ce mot en mandé est sirafara, « bifurcation, endroit où le chemin se partage ».
[37]Mantiala est connu par les Haoussa sous le nom de Gari Adama, « case d’Adama ».
[38]Appelé par les Haoussa : Baki n’goulbi, « bords du fleuve ».
[39]Kœlle, Grammaire vei.
Despatch communicating the discovery of a native written character at Bohmar on the western coast of Africa, near Liberia, by Lieut. Forbes R. N., with notes on the Vei language and alphabet by E. Norris Esq., London, 1849.
[40]Dans le Gondja, on désigne les Dioumma par le nom de Pantara.
[41]J’ai su le nom de mon compatriote par une de ses cartes, que j’ai trouvée entre les mains d’un marchand de Bondoukou.