Note 12:[ (retour) ] Ce portrait est chez le prince Tufakin, son mari, qui l'a apporté avec lui lorsqu'il vint en France.

Note 13:[ (retour) ] Le comte Grégoire Orloff, gendre de la maréchale Soltikoff, était un très aimable jeune homme. Je l'ai revu depuis avec bien du plaisir lorsqu'il est veau à Paris pour consulter sur la maladie de sa femme.

Note 14:[ (retour) ] Ce prince Alexandre, qui est resté long-temps à Paris comme ambassadeur russe près de Napoléon, était beau frère de la bonne et aimable princesse Kourakin, à qui sont adressées les premières lettres de mes souvenirs.

Note 15:[ (retour) ] Je ne saurais dire combien il y avait à Moscou, à l'époque où je m'y trouvais, de princes, et surtout de princesses Galitzin. Plusieurs de ces dernières n'étaient point mariées.

Note 16:[ (retour) ] L'impératrice Marie a pris l'autre à son service.

Note 17:[ (retour) ] J'ai fait à Dresde plusieurs grands bustes d'Alexandre d'après ces pastels, mais M. de Krudner les ayant portés par mer trop frais encore, ils ont souffert du voyage.

Note 18:[ (retour) ] Ces enfans, depuis, ont beaucoup changé à leur avantage. Celle qui est maintenant impératrice de Russie a fort embelli.

Note 19:[ (retour) ] Je devais plus tard copier tous ces pastels à l'huile, ce que j'ai fait aussitôt mon arrivée à Paris.

Note 20:[ (retour) ] J'ai tenu parole, quoique Lebrun le poète m'ait fait prier souvent de le recevoir.

Note 21:[ (retour) ] Cette petite dont je parlais là est aujourd'hui madame de Rivière, ma nièce, qui m'est si tendrement attachée, et que j'aime comme ma fille.