Note 22:[ (retour) ] Le ducat vaut douze francs, le grutz deux sols.

Note 23:[ (retour) ] Pour passer le temps pendant ces six jours je raccommodai mes vieilles chemises, et Dieu sait comme cela était cousu! aussi, à mon arrivée à Paris, je pris une femme de chambre qui, voyant mon raccommodage, me dit: «On voit bien que madame vient d'un pays barbare, car ceci est cousu à la diable.» Je me mis à rire et lui répondis que c'était mon ouvrage. La pauvre fille tout embarrassée aurait bien voulu reprendre ses paroles; mais je la rassurai en lui avouant que je n'avais jamais su coudre.

Note 24:[ (retour) ] Dans la révolution, toutes les églises étant fermées, M. Lebrun prêta cette salle pour y dire la messe.

Note 25:[ (retour) ] La comtesse de Rosambo est morte peu de temps après la Restauration. Cette femme si parfaite sous tous les rapports est vivement regrettée de toute sa famille et de ceux qui ont eu le bonheur de la connaître.

Note 26:[ (retour) ] Le frère de celui-ci, le vicomte de Ségur, mettait alors assez plaisamment sur ses cartes: Ségur sans cérémonies.

Note 27:[ (retour) ] On sait que street veut dire rue.

Note 28:[ (retour) ] Depuis Georges IV.

Note 29:[ (retour) ] Je puis témoigner de l'effet que produisit cet assassinat sur tous les Anglais; l'horreur qu'il inspira fut générale.

Note 30:[ (retour) ] J'ai appris en France, à mon grand regret, que les dignes maîtres de Stowe étaient morts, et que depuis le château avait brûlé ainsi que tous les chefs-d'oeuvre qu'il renfermait. On m'a dit que, lors de cet évènement, Stowe appartenait à M. Hope, banquier.

Note 31:[ (retour) ] On m'a assurée qu'un Anglais, ne voyant point de terme à sa détention dans la ville de Verdun, avait pris le parti d'y faire bâtir une maison.