En la voyant ainsi, Robiquet s'arrêta. Il devint pâle.
«Vous! c'est-il possible! Je ne me trompais donc pas! Vous pleurez! Ah! je disais bien, une catastrophe, un cataclysme! Vrai, mademoiselle Fossette, si ma vie peut vous servir à quelque chose, prenez-la.
—Merci, mon bon Robiquet. J'ai, en effet, besoin de vos services. Je désire quitter cette maison demain, si c'est possible.
—Quitter cette...! s'écria Robiquet, qui eut le gosier tellement serré par l'émotion qu'il ne put achever sa phrase.
—Oui, il le faut absolument.
—Et moi, et moi, qu'est-ce que je vais devenir, mademoiselle Fossette!
—Vous serez quand même et toujours mon ami, n'est-ce pas? Moi, je vous garderai toujours la même amitié. Demain matin, pendant que je ferai ma malle, seriez-vous assez bon pour aller me chercher, je ne sais où, dans la Cité peut-être, une petite chambre comme celle-ci, à peu près, et dans les mêmes prix? Vous savez qu'il me faut du soleil pour mes fleurs.
—Ah! mais.... alors.... ce n'est donc pas...?»
Il s'arrêta.
«Quoi?