Or, suivez bien mon raisonnement: étant admis que la force compte pour quelque chose dans l'établissement du droit (Id. p. 442); étant admis, d'autre part, que la femme est un tiers moins forte que l'homme, elle sera donc à l'homme, sous le rapport physique, comme 2 est à 3. Conséquemment dans l'atelier social, la valeur des produits de la femme, sera d'un tiers au dessous de celle des produits de l'homme; donc dans la répartition des avantages sociaux, la proportion sera la même: voilà ce que dit la justice.
L'homme sera toujours le plus fort et toujours produira le plus, «ce qui veut dire que l'homme sera le maître et que la femme obéira: dura lex, sed lex.» (Id. p. 342.)
D'ailleurs, songez-y, la femme tombe à la charge de l'homme pendant la gésine; sa faiblesse physique, ses infirmités, sa maternité, l'excluent fatalement et juridiquement de toute direction politique, doctrinale, industrielle (Id. p. 243).
Passons maintenant au second point. Mais d'abord retenez bien ceci, c'est que la femme, comme toute chose, est antinomique; la femme considérée en dehors de l'influence de l'homme, c'est la thèse; la femme considérée sous l'influence de l'homme, c'est l'antithèse: or, c'est la thèse que nous examinons maintenant. Abordons donc la femme thétique sous le rapport intellectuel.
Nous admettrons d'abord comme principe, que la pensée est proportionnelle à la force (Id. p. 349); d'où nous sommes en droit de conclure que l'homme a l'intelligence plus forte que la femme. Aussi voyons-nous l'homme seul posséder le génie. Quant à la femme, elle n'est rien dans la science; on ne lui doit aucune invention, pas même sa quenouille et son fuseau. Elle ne généralise point, ne synthétise point; son esprit est anti-métaphysique; elle ne peut produire d'œuvre régulière, pas même un roman; elle ne compose que des macédoines, des monstres; «elle fait des épigrammes, de la satire, ne sait pas formuler un jugement, ni le motiver; ce n'est pas elle qui a créé les mots abstraits: cause, temps, espace, quantité, rapport..... la femme est une vraie table tournante.» (Id. p. 357.)
Je vous ai déjà dit que la femme ne produit pas plus de germes intellectuels que de germes physiques: son infériorité intellectuelle «porte sur la qualité du produit autant que sur l'intensité et la durée de l'action et, comme dans cette faible nature, la défectuosité de l'idée résulte du peu d'énergie de la pensée, on peut bien dire que la femme a l'esprit essentiellement faux, d'une fausseté irrémédiable. (Id. p. 349.)
«Des idées décousues, des raisonnements à contre-sens, des chimères prises pour des réalités, de vaines analogies érigées en principes, une direction d'esprit fatalement inclinée vers l'anéantissement: Voilà l'intelligence de la femme.» (Id. p. 348.)
Oui la femme «est un être passif, énervant, dont la conversation épuise comme les embrassements. Celui qui veut conserver entière la force de son esprit et de son corps, la fuira. (Id. p. 359.)
«Sans l'homme qui lui sert de révélateur et de verbe, elle ne sortirait pas de l'état bestial.»
MOI. Calmez-vous, Maître, et dites-moi s'il est vrai que vous ayez maltraité les femmes de lettres.